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L’Evolution de l’Homme : de la Préhistoire au Transhumanisme

L’humanité vient d’entrer dans une période brutale de son évolution, confrontée à des changements anthropologiques, sociétaux, démographiques et environnementaux comme jamais auparavant et à l’échelle mondiale. Pour le comprendre, il faut repartir de nos lointaines origines. Quelles sont les caractéristiques biologiques, cognitives et culturelles d’un genre très particulier ? Qu’est-ce qui fait que l’homme est le seul grand singe entrepreneurial ? Comment les populations humaines se sont adaptées aux changements d’environnements et comment elles ont accentué leurs effets sur leurs environnements ? L’Homme est-il arrivé au terme de son évolution comme le clament le tanshumamisme ? Aujourd’hui, la question devient : est-ce que l’homme peut s’adapter à lui-même ?


Les Entreprises et l’Evolution

Les entreprises et les espèces se composent d’individus différents, tendent à augmenter leurs effectifs et doivent s’adapter à leurs environnements respectifs. Et ce n’est pas une analogie superficielle, mais fonctionnelle. D’Erasmus Darwin, grand-père de Charles, leader de la première Révolution industrielle à Steve Jobs, leader de la troisième Révolution industrielle, on rencontre les mêmes mécanismes du changement. Depuis les fondements de nos sociétés modernes à la fin du XVIIIe siècle, les espèces et les entreprises mobilisent les mêmes facteurs du changement : de l’individu aux espèces pour l’évolution ; des comportements individuels à l’entreprise pour les sociétés. Quels sont les mécanismes naturels et culturels de l’innovation à privilégier dans une période de changement ?

Les Entreprises et l’Evolution

Les entreprises et les espèces se composent d’individus différents, tendent à augmenter leurs effectifs et doivent s’adapter à leurs environnements respectifs. Et ce n’est pas une analogie superficielle, mais fonctionnelle. D’Erasmus Darwin, grand-père de Charles, leader de la première Révolution industrielle à Steve Jobs, leader de la troisième Révolution industrielle, on rencontre les mêmes mécanismes du changement. Depuis les fondements de nos sociétés modernes à la fin du XVIIIe siècle, les espèces et les entreprises mobilisent les mêmes facteurs du changement : de l’individu aux espèces pour l’évolution ; des comportements individuels à l’entreprise pour les sociétés. Quels sont les mécanismes naturels et culturels de l’innovation à privilégier dans une période de changement ?


Ethologie et Innovation

Une invention technique ou comportementale d’un individu devient une innovation si le groupe l’accepte et la diffuse (routine > tradition > culture). Mais cela dépend autant de la créativité des individus que de l’organisation sociale du groupe. Qu’est-ce qui fait que des individus et des groupes sociaux innovent et d’autres pas ? De nombreuses espèces de singes utilisent des outils, chassent et possèdent des cultures. Mais c’est moins une question d’espèce que de populations au sein de ces espèces comme chez les singes capucins, les chimpanzés et … les hommes (sociétés froides ou chaudes de Lévi-Strauss/Clastre/Godelier). Il en va évidemment de même pour les entreprises. Donc, la question n’est pas d’être capucin, chimpanzé ou homme, mais de connaître les facteurs comportementaux et sociaux qui favorisent l’émergence et la diffusion d’informations et d’innovations.


Des Femmes et des Entreprises

Combien coûte la discrimination envers les femmes dans le monde ? Une étude récente du cabinet McKinsey le chiffre à un million de milliard d’Euros pour la décennie à venir ! La discrimination coûte cher car elle concerne un élément fondamental de l’innovation et de l’adaptation : la diversité. Alors, pourquoi une telle inertie ? On touche là aux fondements les plus ancestraux et archaïques de la plupart des sociétés humaines. C’est une question d’anthropologie et de culture. Il devient urgent de bien comprendre la logique dépassée de ces représentations dans un monde dans lequel les contrôles de moyens de production et de reproduction changent radicalement avec les nouvelles technologies, que ce soit dans l’ensemble de la société comme dans les entreprises.

Des Femmes et des Entreprises

Combien coûte la discrimination envers les femmes dans le monde ? Une étude récente du cabinet McKinsey le chiffre à un million de milliard d’Euros pour la décennie à venir ! La discrimination coûte cher car elle concerne un élément fondamental de l’innovation et de l’adaptation : la diversité. Alors, pourquoi une telle inertie ? On touche là aux fondements les plus ancestraux et archaïques de la plupart des sociétés humaines. C’est une question d’anthropologie et de culture. Il devient urgent de bien comprendre la logique dépassée de ces représentations dans un monde dans lequel les contrôles de moyens de production et de reproduction changent radicalement avec les nouvelles technologies, que ce soit dans l’ensemble de la société comme dans les entreprises.


Médecine et évolutionniste ou pourquoi il nous arrive d’être malade ?

L’aspect le plus évident de notre coévolution avec l’environnement se situe dans nos relations épidémiologiques avec les micro-organismes Du sevrage en passant par les choix alimentaires, les individus, déjà distincts par leurs gènes, construisent des réponses différentes aux maladies avec des sensibilités variables. C’est la coévolution. Une autre coévolution agit depuis les premiers hommes : nos innovations techniques et culturelles modifient l’expression de nos gènes, de notre morphologie et de notre physiologie. C’est la médecine évolutionniste, qui se développe depuis la fin du XXe siècle. Ce qu’on appelle la médecine 4P (personnalisée, prédictive, préventive et participative) s’inscrit dans la médecine évolutionniste en tenant compte de notre passé et des changement actuels d’environnement avec les maladies civilisationnelles.


Le Marché biologique et relations client

Le commerce est le plus vieux métier du monde. Est-ce que des animaux se rendent des services garantis par des échanges réciproques ? C’est un comportement très répandu entre des individus d’une même espèce (singes, vampires …) et de différentes espèces (singes, poissons clown …). Comment s’établissent ces relations ? L’observation, l’expérimentation et la modélisation grâce à la théorie des jeux apportent des éclairages saisissants qui, au passage, mettent en cause le principe de l’agent économique rationnel au cœur de la théorie néoclassique de l’économie. Ces approches participent du courant récent de l’économie expérimentale et comportementale.

Le Marché biologique et relations client

Le commerce est le plus vieux métier du monde. Est-ce que des animaux se rendent des services garantis par des échanges réciproques ? C’est un comportement très répandu entre des individus d’une même espèce (singes, vampires …) et de différentes espèces (singes, poissons clown …). Comment s’établissent ces relations ? L’observation, l’expérimentation et la modélisation grâce à la théorie des jeux apportent des éclairages saisissants qui, au passage, mettent en cause le principe de l’agent économique rationnel au cœur de la théorie néoclassique de l’économie. Ces approches participent du courant récent de l’économie expérimentale et comportementale.


Uberpithecus et Homo numericus. S’adapter à l’espace digital darwinien.

De quoi l’uberisation est-elle le nom ? Ce néologisme lancé à la cantonade par Maurice Lévy au cours d’une interview fin 2014 est devenu le grand mot pour évoquer, de façon très imprécise, les bouleversements économiques et sociaux actuels provoqués par la vague numérique. Le terme vient de rentrer dans le dictionnaire. Dans son acception restrictive, il désigne les changements d’usages associés à des plateformes de services. On parle de plateformisation ou d’appisation. Mais il s’investit d’une acception plus large avec l’arrivée déjà effective des robots (cobots, chatbots …), des différentes formes d’IA/IA (intelligence artificielle et intelligence augmentée), les blocks de chaîne (blockchains), la startupisation, les impressions 3D … Et depuis la première révolution industrielle, ces bouleversements proviennent de tous les coins d’une planète numérisée enveloppée par l’espace digital darwinien.


Des robots, des grands Singes et des Hommes. Une nouvelle communauté d’intelligences

Ferons-nous un jour l’amour avec des robots ? C’est le titre d’un livre récent qui évoque notre monde de plus en plus envahit par des intelligences créées par l’homme, devenu un Prométhée postmoderne. D’un côté des robots et des algorithmes de plus en plus apprenants et collaboratifs et, de l’autre, des singes et des grands singes avec lesquels nous communiquons de mieux en mieux, notamment grâce à l’imagerie cérébrale. La convergence entre les sciences cognitives et l’informatique existe déjà ! Mais serons-nous capables de comprendre ces nouvelles intelligences si on n’arrive pas à comprendre les grands-singes ? Et là, c’est une question d’anthropologie, tant les occidentaux s’opposent aux peuples d’Asie orientale sur ces questions, les français étant radicalement opposés aux japonais. Aujourd’hui, les droits des animaux et les droits des robots viennent bousculer le droit du travail …

Des robots, des grands Singes et des Hommes. Une nouvelle communauté d’intelligences

Ferons-nous un jour l’amour avec des robots ? C’est le titre d’un livre récent qui évoque notre monde de plus en plus envahit par des intelligences créées par l’homme, devenu un Prométhée postmoderne. D’un côté des robots et des algorithmes de plus en plus apprenants et collaboratifs et, de l’autre, des singes et des grands singes avec lesquels nous communiquons de mieux en mieux, notamment grâce à l’imagerie cérébrale. La convergence entre les sciences cognitives et l’informatique existe déjà ! Mais serons-nous capables de comprendre ces nouvelles intelligences si on n’arrive pas à comprendre les grands-singes ? Et là, c’est une question d’anthropologie, tant les occidentaux s’opposent aux peuples d’Asie orientale sur ces questions, les français étant radicalement opposés aux japonais. Aujourd’hui, les droits des animaux et les droits des robots viennent bousculer le droit du travail …


Les Chemins naturels et culturels de l’Adaptation

La vie innove depuis presque quatre milliard d’années et sans finalité. Toutes les biodiversités actuelles, dont l’homme ou Homo sapiens, et leurs interactions (coévolution) proviennent de cette longue évolution. Seulement, trop de courants de pensée récusent les théories de l’évolution et postulent que seul l’homme peut innover. Seul l’homme serait sorti de son état de nature tandis que les espèces seraient restées figées dans leurs statuts et leurs instincts. Rien de plus faux. Quels sont les processus naturels mis en œuvre pour l’innovation et l’adaptation ? Quelles sont les cultures humaines qui les mettent en œuvre ou pas ? En fait, on s’aperçoit que même dans le cadre de l’histoire de l’Occident, les périodes d’innovation et de nouvelles synthèses créatrices restent rares et se corrèlent avec de nouvelles compréhensions de la nature, dont l’évolution des théories de l’évolution.


L’Apprentissage inversé (reverse mentoring) : une Révolution anthropologique

Aussi étonnant que cela puisse sembler, l’anthropologie s’est peu intéressée à la question des générations et des relations entre les générations. Pourquoi ? Certainement parce que jusque très récemment vivaient ensemble deux ou trois générations et que les plus jeunes étaient, de la naissance à l’âge adulte, soumis à des rituels et des obligations sociales assurant la stabilité de leur société. Les révolutions sociales de 1968 renversent ce schéma ancestral : les jeunes ne se conforment plus au monde des vieux, les vieux adoptent massivement les mœurs des jeunes. Aujourd’hui, fait unique dans l’histoire de l’humanité, cinq générations impactées par des régimes technologiques différents vivent ensembles : BB, X, Y, Z, TBD. L’ordre anthropologie ancestral est inversé depuis un demi-siècle, à commencer dans les entreprises avec le reverse mentoring.

L’Apprentissage inversé (reverse mentoring) : une Révolution anthropologique

Aussi étonnant que cela puisse sembler, l’anthropologie s’est peu intéressée à la question des générations et des relations entre les générations. Pourquoi ? Certainement parce que jusque très récemment vivaient ensemble deux ou trois générations et que les plus jeunes étaient, de la naissance à l’âge adulte, soumis à des rituels et des obligations sociales assurant la stabilité de leur société. Les révolutions sociales de 1968 renversent ce schéma ancestral : les jeunes ne se conforment plus au monde des vieux, les vieux adoptent massivement les mœurs des jeunes. Aujourd’hui, fait unique dans l’histoire de l’humanité, cinq générations impactées par des régimes technologiques différents vivent ensembles : BB, X, Y, Z, TBD. L’ordre anthropologie ancestral est inversé depuis un demi-siècle, à commencer dans les entreprises avec le reverse mentoring.

@dm1nDOMAINES